De mère en fille : pour l’amour de la communauté

Debby Becker Newpol et sa fille Alix Newpol ont l’amour de la communauté dans le sang.

À les voir l’une en face de l’autre, engagées dans une discussion animée, on pourrait être porté à croire que ces deux superbes femmes sont des sœurs. L’amour qui les unit est palpable, tout comme l’énergie qu’elles dégagent. Ces femmes, ce sont Debby Becker Newpol et sa fille, Alix Newpol.

Nous les avons rencontrées au Centre Bronfman des expériences en Israël (CBEI), où Alix est directrice du volet montréalais de La Marche des vivants. Debby est passée lui dire bonjour avant de se rendre à une réunion de la division de la Philanthropie des femmes de la Fédération CJA, où elle collabore actuellement au projet de livre de recettes Mosaic dont les profits servent à venir en aide aux femmes dans le besoin. La conversation passe du mariage prochain d’Alix (son futur mari et elle se sont rencontrés dans un camp d’été juif), à la seconde bar mitzvah (oui, bar mitzvah!) du père de Debby, qui a eu lieu récemment. Manifestement, la communauté est profondément ancrée en elles, aussi bien que l’amour qu’elles ont l’une pour l’autre.

« Nous avons plusieurs intérêts communs, dit Alix, et nous participons ensemble à de nombreux événements pour la communauté. »

Debby ajoute : « Elle m’a toujours soutenue dans mes projets, et je suis fière de la soutenir à mon tour. »

Debby a toujours été active dans la communauté juive de Montréal et, toute sa vie, elle s’est engagée à aider les plus démunis. Elle est née et a grandi à Montréal. De tout temps, elle a fait du bénévolat. Enracinée dans la communauté juive depuis trois générations, sa famille lui a appris à redonner à la société ce qu’elle avait reçu. « Mais, dit-elle, ce que je donne m’est rendu au centuple. »

Sa nomination à la direction de l’Agence Ometz en 2002 est l’une des réalisations dont elle la plus fière. « Ometz est importante pour moi non seulement parce que j’ai collaboré avec son prédécesseur, le Centre juif de travail (JVS), ni parce que mon père, Hillel, a été président de JVS/JEM de 1968 à 1970 et président de la Fédération CJA , mais plutôt parce qu’Ometz joue un rôle vital dans l’infrastructure des agences de la Fédération et qu’elle se consacre à aider les gens les plus vulnérables de la communauté. »

Alix Newpol et sa mère Debby Becker Newpol.

Debby a maintenant le privilège de voir sa fille Alix mener ses propres projets dans la communauté.

« Le programme La Marche des vivants a été aboli en 2002. J’étais alors en 4e secondaire, raconte Alix. Dans les années qui ont suivi, une délégation de jeunes adultes fut formée, et cela a permis à ceux qui n’avaient pas vécu l’expérience d’y participer. Je me suis inscrite aussitôt. Cette expérience a changé ma vie. »

Environ dix ans plus tard, alors qu’elle vivait à New York, Alix a reçu un appel de son frère Josh, qui était madrich (accompagnateur) pour le voyage. Il lui a donné l’envie de revenir à Montréal et de devenir professionnelle pour La Marche. « L’idée m’a plu, dit-elle. » Et en 2013, Alix était nommée directrice de La Marche des vivants. Coordonner le programme de La Marche a été pour elle un formidable accomplissement.

Dans la plus pure tradition de  l’dor va dor (de génération en génération), Alix a repris le flambeau de l’engagement communautaire, valeur qu’on lui avait inculquée dès l’enfance. Il va sans dire que sa mère n’en est pas peu fière. En outre, même Debby n’aurait pu deviner ce qui l’attendait : Alix a suggéré que sa mère devienne madricha.

C’est ainsi qu’au printemps prochain, Alix Newpol et Debby Becker Newpol seront toutes deux accompagnatrices lors de leur première participation commune à La Marche des vivants.

Debby conclut en souriant : « Je suis la femme la plus chanceuse du monde. »

  • MARLENE BOURKE dit :

    I applaud Tikun Olam and CJA for your wonderful and expressive account and recognition of Debbie and Ali. Since I know the Becker/Newpole clan it is no surprise to me that they are being honored in this way.
    Marlene Bourke

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