Mickey Rosenthal : un allié précieux

« En tant que peuple, nous sommes un bon peuple. Nous ne croyons ni au meurtre ni à la guerre; nous croyons au bien, à la charité, à l’éducation, et ces qualités font de nous un peuple remarquable », soutient le philanthrope Mickey Rosenthal.

Tout au long de sa vie, Mickey Rosenthal, 95 ans, s’est donné comme mission d’encourager les gens à venir en aide à la communauté juive de Montréal. Son œuvre philanthropique et son engagement dans le bénévolat en ont fait un exemple à suivre.

« Chacun doit faire sa part : voici la philosophie qui régit mes actions depuis toujours. C’est un mode de vie qui couvre bien des domaines, dont l’éducation, le mariage et la charité. Adopter cette philosophie ne m’a jamais fait de mal et n’a jamais privé ma famille d’une belle vie. Si vous apportez votre contribution, vous réalisez quelque chose. Nous sommes tous censés faire notre part, et c’est ce que je fais. J’y crois, explique M. Rosenthal. Dès l’enfance, nous apprenons à donner, à aider et à partager notre récolte avec les pauvres. Même les écrits de la Bible stipulent qu’agir ainsi est moralement, éthiquement et socialement bien. Nos leaders religieux et sociaux nous le répètent. Nous devons aider les autres. Donc, c’est ce que je fais. Nous pouvons toujours en faire davantage, mais je crois en des réalisations respectables et substantielles. »

En plus de contribuer financièrement à l’Appel juif unifié, M. Rosenthal est un agent de collecte de fonds dévoué à la Campagne depuis près de 30 ans. Il a été président de la Campagne en 1986 et a alors recueilli plus de 30 millions de dollars. Selon lui, tout est permis, et c’est à cette attitude qu’il attribue son succès.

Mickey Rosenthal, de concert avec la Fédération CJA, a appuyé la construction d’une bibliothèque et d’un auditorium à Mercaz Sapir, dans le désert de la Arava situé bien au sud de Beer Sheva en Israël.

« Je ne peux m’empêcher d’évaluer la capacité des gens à participer à des activités caritatives. Je réfléchis à ce que je peux demander, à ce que je peux tenter d’obtenir. J’analyse tout. Il est donc ensuite possible de penser à une stratégie qui permet de formuler une demande raisonnable et efficace sans craindre d’insulter les donateurs, dit-il. Je soutiens qu’il faut donner de manière juste et appropriée. C’est ce que je fais et j’entretiens les mêmes propos 365 jours par année. »

Si M. Reosenthal investit autant d’efforts, c’est qu’il croit fermement que la Fédération CJA répond aux besoins en services sociaux les plus importants de la communauté juive montréalaise actuelle.

« À mon avis, notre communauté en croissance offre chaque année de plus en plus d’aide à un grand nombre d’organisations dévouées à diverses causes : l’éducation, les gens dans le besoin, Israël (évidemment), la lutte contre l’antisémitisme. Je suis persuadé que la Fédération, avec sa vingtaine de divisions et d’agences, répond à un vaste éventail de besoins. C’est pourquoi elle se situe au haut de ma liste », ajoute-t-il tout en précisant que sa mission personnelle était d’encourager les gens à donner davantage tout en respectant leur revenu. « Un monde progressif est toujours parsemé d’occasions de donner et d’aider. »

M. Rosenthal a commencé à passer le mot après avoir vendu son entreprise familiale à l’âge de 67 ans. De concert avec son père Jack, M. Rosenthal dirigeait l’entreprise CESCO (Canadian Electrical Supply Company), un chef de file de la distribution de produits électroniques.

« Lorsque j’ai vendu mon entreprise, j’ai accepté de continuer d’y travailler pendant trois ans. Quatre mois plus tard, on me congédiait et malgré tout, j’ai reçu le montant total de mon contrat. Je n’étais pas prêt à prendre ma retraite. J’ai donc fait une liste d’une douzaine de projets que je souhaitais réaliser. Comme j’avais du temps libre, j’ai décidé de m’engager à fond dans la communauté; j’en retirais une immense satisfaction», ajoute-t-il. De multiples organisations lui ont par ailleurs rendu hommage au fil des ans témoignant, par le fait même, de l’importance qu’elles accordaient au rôle qu’il jouait dans la communauté.

« Il y a tant de gens qui apprécient mes gestes et en sont reconnaissants, c’est incroyable pour moi. Des gens dont je ne me souviens même pas; je ne sais pas leur nom, mais ils me connaissent et savent que j’ai apporté ma contribution. Je suis fier d’avoir encouragé la vigueur du peuple juif. On me témoigne un profond respect, et j’en suis très touché. »


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